Mishnah
Mishnah

Halakhah sur Rosh Hashanah 4:8

שׁוֹפָר שֶׁל רֹאשׁ הַשָּׁנָה, אֵין מַעֲבִירִין עָלָיו אֶת הַתְּחוּם, וְאֵין מְפַקְּחִין עָלָיו אֶת הַגַּל, לֹא עוֹלִין בְּאִילָן, וְלֹא רוֹכְבִין עַל גַּבֵּי בְהֵמָה, וְלֹא שָׁטִין עַל פְּנֵי הַמַּיִם, וְאֵין חוֹתְכִין אוֹתוֹ בֵּין בְּדָבָר שֶׁהוּא מִשּׁוּם שְׁבוּת, וּבֵין בְּדָבָר שֶׁהוּא מִשּׁוּם לֹא תַעֲשֶׂה. אֲבָל אִם רָצָה לִתֵּן לְתוֹכוֹ מַיִם אוֹ יַיִן, יִתֵּן. אֵין מְעַכְּבִין אֶת הַתִּינוֹקוֹת מִלִּתְקוֹעַ, אֲבָל מִתְעַסְּקִין עִמָּהֶן עַד שֶׁיִּלְמְדוּ. וְהַמִּתְעַסֵּק, לֹא יָצָא, וְהַשּׁוֹמֵעַ מִן הַמִּתְעַסֵּק, לֹא יָצָא:

Le shofar de Rosh Hashanah —le tchum n'est pas franchi pour cela [c'est-à-dire qu'il est interdit de sortir du tchum pour apporter un shofar ou pour aller entendre le souffle], et un monticule (qui est tombé dessus) n'est pas déterré (pour extraire il). Il est interdit de grimper à un arbre, de monter un animal ou de nager (pour son bien). Et il ne peut pas être coupé, à la fois avec quelque chose d'interdit à cause de shvuth («repos») [comme un couteau] ou avec quelque chose qui est interdit par un commandement négatif, [comme avec une scie, qui est un travail absolu dans le travail du bois. Certains le comprennent de manière opposée: "quelque chose d'interdit en raison de shvuth"—une faucille, avec laquelle il n'est pas habituel de couper (des objets). "quelque chose d'interdit par un commandement négatif"—un couteau, qui sert à couper.] Mais s'il souhaite y mettre de l'eau ou du vin, il peut le faire, [et nous ne disons pas qu'il modifie un objet par là.] Nous n'arrêtons pas les enfants [qui ont a atteint l'âge du chinuch (entraînement des mitsva)] de le souffler [même le jour du Shabbath, afin de les entraîner aux mitsvoth, afin qu'ils s'entraînent à souffler pour le yom tov de Rosh Hashanah], et on peut (même) pratiquer avec eux . [Et il n'y a aucune raison de décréter de peur qu'il ne vienne la porter quatre coudées dans le domaine public, car il n'est pas préoccupé par une mitsva, mais juste en train de pratiquer, et ils ont décrété de peur qu'il ne vienne la porter quatre coudées dans le domaine public seulement à un moment où il était obligé de souffler le shofar, où, étant préoccupé de remplir son obligation, il pouvait oublier le sabbat.] Et celui qui (simplement) pratique (soufflant le shofar) ne remplit pas son obligation. Et celui qui entend parler de celui qui pratique ne remplit pas son obligation.

Shulchan Arukh, Orach Chayim

21. We do not break the laws of Holidays for the Rosh Hashanah shofar, even something that is only rabbinically prohibited. How so? If there was a shofar at the top of a tree or across a river and there is no other shofar, one does not climb the tree or sail on the water. Having a non-Jew do these things is permissible, because that is a rabbinic prohibition on top of a rabbinic prohibition.(Meaning, the prohibition of telling a non-Jew to do an action [on a holiday] that is prohibited by the Torah is a rabbinically enacted prohibition to ensure resting [shevut] from telling non-Jews to do things, and when the action in question is itself a rabbinic prohibition, this is a rabbinic prohibition on top of a rabbinic prohibition [shevut d'shevut]) and when there is a commandment to do, the rabbis made no such decree (see 307).
Ask RabbiBookmarkShareCopy
Verset précédentChapitre completVerset suivant